Capitale administrative : Porto-Novo

Capitale économique : Cotonou

Superficie : 112.600km²

Nombre d’habitants : 10,6 millions dont 45% a moins de 15 ans

On compte 46 ethnies différentes dont 3 principales :

- les Adja-Fon : originaires du Togo

- les Yoruba : originaires du Nigéria

- les Baribas : également originaires du Nigéria

La plupart des ethnies ont leur propre langue, mais la langue officielle est le français ;

La religion :

Lorsqu’on parle de religion au Bénin, les statistiques indiquent 27% de chrétiens,22% de musulmans et 37% d’animistes. Mais en vérité, la religion animiste, qu’on l’appelle « vodou » ou « vodoun » au sud, et « serpent » ou « fétiche » au nord, a bien plus importante qu’on ne lui en donne.

Le climat :

Le climat est tropical, chaud et humide dans l’ensemble avec des nuances saisonnières. Il pleut de 900 à 1300 millimètres d’eau par an. Le taux d’humidité, toujours important, se situe entre 65 à 95%.La moyenne des températures reste comprise entre 22° et 34°C.

Économie :

167e/187 pays au classement de l’IDH (indice de développement humain), le Bénin fait partie des PMA (pays les moins avancés).

La monnaie est le franc F CFA (1€= 655.957F CFA).

Ses principales sources de revenus sont :

- la culture du coton qui fait vivre 60% de la population ;

- le port de Cotonou quoi représente 90% des échanges avec l’étranger et 60% du PIB.

Le secteur industriel est encore très peu développé.

Politique :

Le Bénin fait figure de modèle démocratique en Afrique, car les élections sont libres et transparentes. Les partis politiques sont nombreux et variés.

Le président de la  République du Bénin, Patrice Talon a été élu en mars 2016.

Santé :

Les grands problèmes de santé rencontrés au Bénin sont : les risques liés à l’enfantement, le paludisme, les infections respiratoires aigües, le sida, l’hygiène, la malnutrition.

Le sud du Bénin est suffisamment pourvu en infrastructures sanitaires : hôpitaux, pharmacies, centres de santé. Dans le reste du pays, la concentration des structures sanitaires est très faible.

Mais ce qui pose problème est le coût élevé des soins pour les béninois, qui, dans la majeure partie des cas, faute de ressources, préfèreront attendre l’urgence vitale pour se déplacer à l’hôpital, laissant à la maladie tout le temps nécessaire pour se développer.